19.2.05


Une nouvelle photographie, toujours la même série, prise le même jour...

17.2.05


Fuyu no Chin'shi...

Mon AutoPortrait

15.2.05


Boku no Chikyuu o Mamotte...
Please save my earth

Errance

Dans le calme matinal, elle marche. Elle veut être loin. Les étoiles se diluent peu à peu dans la pure clarté de l’aube.
Le silence glacé qui transperce son corps ne trouble pas son avancée dans ce monde immobile. Les herbes sont aussi tranchantes et aiguisées que des éclats de verre. Les pieds nus en souffrent et pleurent des larmes de sang. Une traînée vermeille se répand sur la pureté immaculée de la neige. Mais elle ne sent pas la souffrance qui se noie dans un engourdissement général du corps. Un corps éreinté, brisé, insensible. Elle n’en est pas affectée, seul compte sa destination. C’est un esprit flottant dans une plaine où l’aurore vient s’imposer sur les relents d’obscurité laissés par la nuit. La douleur lancinante se fait plus forte, l’envahit complètement. Elle se laisse envelopper d’un voile fluide qui fige son corps dans un sommeil brûlant. Elle gémit doucement, ferme les yeux sur le monde. Le sang s’est figé dans les veines Il n’y a plus d’étoiles dans le ciel balayé par les pâles rayons d’un soleil encore hésitant. Plus d’étoiles car elles se sont éteintes, comme lui, comme elle maintenant.

Tout est vide et plein, où est sa vie ? Puisqu’elle n’est plus, pourquoi ces sensations à présent ? L’apaisement, la chaleur viennent s’ajouter à la renaissance de sa conscience. Un bruit, des voix. Lointains mais réguliers, affairés, affolés. Les sons s’amplifient de concert avec la douleur. Le corps n’est qu’une plaie à vif, brûlé par le fluide glacé. Les pensées engourdies ne distinguent que des bribes de conversations.


Où es-tu ? Pourquoi m’as-tu sauvé ? Je voulais te rejoindre, être de nouveau avec toi… Se retrouver… à nouveau… avoir cette chance…

Il ne répond plus et l’a laissée aux mains de ces voix qui n’en finissent pas de crier des ordres. Les yeux… Ils s’ouvrent lentement. La vision est floue et douloureuse. Elle ne voit rien que du blanc, de la lumière, la solitude, la mort. Son cœur continue à battre faiblement. On la soulève, on l’emmène vers la vie, vers la fin.
Ses yeux distinguent un immense miroir de glace. En son centre, une cassure. Le passage, désormais infranchissable, vers sa vie, sa délivrance.


Nephthys

13.2.05


le livre que je viens de terminer.
Que dire si ce n'est qu'il est super. J'ai adoré le lire. J'ai été un peu déçue par la fin mais sinon il est très bien. L'écriture est agréable et certains passages m'ont bien faite rire.
Je pense que c'est un livre qu'on ne peut non plus résumer tout simplement parce que ce serait gâcher la découverte d'un autre. J'ai failli lire la préface mais j'ai renoncé, je voulais explorer le livre par moi-même, appréhender la narration avec un esprit vierge de toutes explications extérieures.
Ainsi, j'ai pu imaginer, créer mon propre personnage et l'univers dans lequel il évolue en me basant sur les indices du texte.
Je pense mettre les trois premières pages pour que vous puissiez vous faire une idée.

Somewhere...
In Silent hill,
I'm waiting for you...
De nouveau ce photographe... Posted by HelloDes lambeaux de chair, symboles d'une certaine vision du monde, d'un autre système de pensée. Mais tout cela a-t-il réellement disparu?....
Répression des corps dans un carcan de normes
EUGENE ATGET (1856 - 1927) Un photographe que j'ai découvert en me promenant dans les rayons de la bibliothèque.
Une atmosphère nostalgique et étrange se dégage de certaines de ses photos. Une promenade insolite d'un autre âge dans cette ville magnifique et énigmatique qu'est Paris...
Où mène ce chemin lumineux le jo
ur mais sans doute lugubre la nuit? Comme une transition entre deux mondes...

Est-ce que ce passage existe encore aujourd'hui ou a-t-il disparu, avalé par le temps et la modernité ?

11.2.05

voici le scan de la couv Posted by Hello
Voici (en haut) le livre que je viens de lire. Je le conseille vivement car il est vraiment bien et captivant. On a du mal à s'en détacher. Pour l'histoire, je ne peux malheureusement pas la résumer car les premiers chapitres jouent sur une déstabilisation du lecteur en le laissant dans la même ignorance que le personnage principal. On découvre les évènements en même temps que lui. Le lecteur s'identifie d'autant mieux au personnage principal. Enfin pour ma part c'est ce qui s'est passé. J'évoluais parallèlement au protagoniste et comprenais en même temps que lui ce qui se passait. Cela confère un sentiment d'étrangeté et on se sent aussi perdu que le "héros".
L'histoire est de plus très bien mise en place.
Je voulais en parler car au milieu de tout un florilège de titres de science-fiction, celui ci se distingue par son écriture qui se veut exigente et originale.

29.1.05

A propos, je viens de terminer Ravage de Barjavel. Un livre intéressant mais j'ai trouvé les passages décrivant les différentes techniques un peu ennuyeux et prennant beaucoup de place par rapport à l'histoire. de plus, je trouve que les descriptions psychologiques des femmes et de François Deschamps en particulier, sont archaïques et assez machistes. La fin se termine sur un nouveau mode de société entièrement fondé sur un modèle patriarcal où le chef de village aurait plusieurs femmes et où la lecture et l'écriture n'ont pas leur place. Les allusions au Déluge me dérangent un peu surtout pour une personne athée comme moi. J'ignore si l'auteur nous présente une évolution possible de la société de manière neutre ou son point de vue personnel. En outre, il présente avec son imagination fertile, différentes évolutions techniques qui font la richesse du livre. Cependant, il n'a pas réfléchi au fait que, outre les progrès et changements techniques, ils puissent exister des évolutions dans les rapports hommes-femmes, un changement des mentalités en ce qui concerne la place de la femme et du même coup, la place de l'homme.
L'Histoire de l'humanité nous démontre l'évolution des cadres de pensée en même temps que l'évolution technique et scientifique.
Sa critique et sa vision de la déchéance de l'humanité habituée à son confort qui se trouve démunie physiquement et intellectuellement suite au "cataclysme" est très intéressante. Les descriptions de ces humains devenus des animaux dépourvus d'empathie et de réflexion est effrayante et très réaliste en même temps qu'elle est passionnante.

voici le groupe au grand complet avec ses deux guitaristes (dont celui pour qui je craque complètement), le bassiste (il mesure quand même 2 m), le batteur, le synthé et le chanteur. Un très très bon groupe. Pourquoi ne passent-ils pas à Marseille?!!!? :-( Posted by Hello
Le dernier album Reise Reise est vraiment très bon et très mature avec une chanson (et son clip) Amerika vraiment drôle et satirique au sujet des USA.

encore une photo de richard kruspe-Bernstein. Cette fois ci en concert. Je dois dire que je le trouve vraiment trop mignon. Le voir me fait un effet... Posted by Hello

c'est LA photo que je préfère où l'on peut réellement admirer son visage avec son sourire vraiment craquant. En ce moment je bloque complètement sur lui, je fantasme en réalité. J'ai l'impression d'être une gamine de 15 ans. Mais bon ça ne fait pas de mal de fantasmer un peu. Il est vraiment trop beau. Il m'est arrivée de rêver de lui...
Enfin bon, là je m'égare. Posted by Hello

21.1.05

une photo du guitariste du groupe Rammstein extraite du clip Sonne. Un très bon groupe et un très bon clip qui reprend le thème de Blanche Neige mais de manière ironique avec une pointe de sado masochisme ( notamment lors de la fessée). Blanche neige est une droguée pour laquelle les pauvres sept nains travaillent sans relâche.
Je le trouve assez sexy et encore plus en concert (à quand d'ailleurs un concert à marseille?!)
Posted by HelloRichard Kruspe-Bernstein from rammstein